RTP DesportoFeirense foi o único da II Liga a cair na segunda ronda da Taça de PortugalESPN DeportesRays encamina el triunfo por blanqueada sobre Red SoxESPNBest of Week 3: Ole Miss gets revenge, an inexplicable NC State fumble and moreDaily MaverickIN PICTURES: ‘We miss Happy Valley’ — Gqeberha residents refuse to let the magic dieLa PresseArrondissement de Ville-Marie | Un homme poignardé, un suspect arrêtéBBC NewsGB's Backstedt wins world time-trial silverThe South African‘Let’s document illegal immigrants’: Malema weighs in on Kempton Park killingsسكاي نيوز عربيةطوق نجاة لمرضى السرطان.. عالم مصري يطور خلايا تدمر الأورامPremium TimesNPFL Roundup: Enyimba sink to the bottom as Kano Pillars thrash Doma UnitedMyJoyOnlineCollateral Registry: Foreign banks accounted for GH¢19.9bn of secured credit in quarter 2, 2026South China Morning PostZelensky and Trump have agreed to meet in New York, Ukrainian president saysBusiness AMRusland eist dat Japan Amerikaanse Typhon-raketsystemen verwijdert
The Daily Newsstand · Free, Always
Sunday, September 20, 2026

Carburants : les prix vont rester très élevés pendant plusieurs semaines, « je ne vois pas pourquoi cela pourrait fortement baisser »

Translate
Les prix vont rester très élevés à la pompe.
Les prix vont rester très élevés à la pompe. - sudinfo
Image auteur par défaut

Suivre Sudinfo sur Google

Faire le plein est redevenu une vraie mauvaise surprise. Avec l’essence au-dessus de 2 € le litre et le diesel qui frôle les 2,50 €, chaque passage à la pompe pèse lourd sur le budget des ménages. Pour ceux qui roulent beaucoup, doivent se rendre au travail en voiture ou multiplient les kilomètres chaque semaine, la facture devient difficile à absorber. Un plein de 50 litres de diesel peut ainsi frôler les 125 €. Et malheureusement, il ne faut pas compter sur une accalmie rapide.

Le prix maximum de l’essence 95 E10 est actuellement fixé à 2,058 € le litre, tandis que celui du diesel B7 atteint 2,468 €. Des montants particulièrement élevés, alors que de nombreux automobilistes espéraient un reflux après les fortes tensions de ces derniers mois.

Mais pour Bertrand Candelon, professeur d’économie à l’UCLouvain, rien n’indique une baisse rapide dans les prochaines semaines. « Pour l’instant, compte tenu des tensions géopolitiques, il n’y a pas d’élément qui laisse penser que cela va se régler rapidement ».

Même dans le scénario le plus favorable, avec un apaisement soudain des tensions internationales, le retour à des prix nettement plus bas prendrait du temps. « On a quand même pas mal puisé dans les stocks, notamment aux États-Unis. Il faudra les reconstituer avant que l’on voie une baisse notable. Il ne faut pas croire que le prix va redescendre à 1 € dans huit jours », assure-t-il.

Des stocks à reconstituer

Le cours du pétrole reste particulièrement élevé. Vendredi, le cours du pétrole Brent se situait encore autour de 105 dollars le baril. Bertrand Candelon rappelle qu’il avait atteint environ 120 dollars au plus fort de la crise liée à la guerre en Ukraine en 2022.

de videos

Une nouvelle poussée des prix reste donc possible si les tensions persistent. Plusieurs voies d’approvisionnement sont actuellement sous pression et les réserves stratégiques ont déjà été fortement sollicitées ces derniers mois.

À cela s’ajoute la composition du prix payé à la pompe. Le pétrole brut et son raffinage ne représentent qu’une partie de l’addition. Accises et TVA pèsent lourd dans le montant final. « Plus le prix augmente, plus la TVA augmente puisqu’elle est calculée en pourcentage. Elle amplifie donc le mécanisme », souligne l’économiste.

Les midterms très surveillés

Un autre rendez-vous pourrait peser sur le marché : les élections américaines de mi-mandat prévues en novembre. Leur résultat pourrait modifier les rapports de force au Congrès et, indirectement, certaines décisions de politique étrangère des États-Unis. « Cela peut avoir un rôle géopolitique. Si le Congrès devient démocrate, est-ce que Donald Trump pourra continuer ses opérations en Iran de la même manière ? Cela peut avoir un impact », explique Bertrand Candelon.

Les marchés peuvent également anticiper certaines décisions politiques, ce qui peut amplifier les mouvements des cours. Mais imaginer une chute automatique des prix juste après les élections serait beaucoup trop simpliste. « Il faudrait avoir une boule de cristal. Personne n’est capable de dire si demain le pétrole va monter à 120 ou 130 dollars, ou s’il va baisser. Cela dépend des chocs ».

Une chose semble toutefois claire à court terme. « Pour l’instant, je ne vois pas dans les jours à venir pourquoi cela pourrait fortement baisser ».

Pour les automobilistes, le soulagement n’est donc pas pour tout de suite…

Contenus sponsorisés

Vidéos

Newsletter

L'actualité de 7Dimanche

Gaëtan Hendoux donne ses précieux conseils.

Votre gazon est abîmé après l’été ? N’attendez surtout pas le printemps : voici les 5 étapes pour lui redonner vie

Jusqu’à 25 % d’économie possible.

Plus de 300 euros d’économie : cette astuce peut alléger votre budget vacances

Un jour de télétravail serait bénéfique pour l’entreprise.

Télétravail : le retour au bureau se précise chez les grands employeurs belges

ALEXANDER KLEIN / AFP

Des drones ont-ils à nouveau perturbé le trafic aérien ? L’aéroport de Luxembourg brièvement interrompu par « mesure de précaution »

Belgaimage-185065386.jpg

L’IA a failli déclencher un conflit entre les États-Unis et la Chine : un rapport des renseignements américains dévoilé !

Votre gazon est abîmé après l’été ? N’attendez surtout pas le printemps : voici les 5 étapes pour lui redonner vie

View the original on Sudinfo

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.