Le triplé de Dennis Ayensa éloigne la crise au Standard

Vaincre le signe indien, exorciser ses démons et se réconcilier avec Sclessin ! Telles étaient les missions de Vincent Euvrard et ses troupes vendredi soir en bord de Meuse où la semaine aura été mouvementée. Tout a commencé par le débriefing du match, ou plutôt du non-match, du week-end précédent, lundi, en présence de Marc Wilmots. « Il est souvent là, même à ma demande », temporisait Vincent Euvrard en avant match. Sauf que le patron du sportif, exaspéré par ce qu’il a vu sur la pelouse face à l’avant-dernier du classement, a mis les joueurs face à leurs responsabilités. La confiance en Vincent Euvrard est totale : c’est à eux de faire le boulot. Quant à savoir si le T1 avait toujours le vestiaire en mains, ce dernier rétorquait de façon un peu plus offensive qu’à son habitude : « qu’est-ce qu’on s’en fiche de savoir ça, ce qui importe, c’est que je gagne des matchs. » Sur ce point, on ne pouvait lui donner tort. Et comme les emmerdes, ça vole toujours en escadrilles, surtout en temps de crise, le coach devait composer avec la blessure longue durée de Marlon Fossey dont le ligament croisé antérieur est rompu. C’est dans ce contexte plus que délicat que les Rouches ont préparé la rencontre, couperet, de ce vendredi soir.
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