InquirerPoll favoring defense team done before VP financial evidence shownESPN DeportesMéxico quedó eliminada al caer ante Nigeria en Mundial Femenil Sub-17ESPNFollow live: Dream rolling early as they battle to keep title hopes aliveThe Jerusalem PostIran targeted Israeli election, US midterms with cyber, recruitment plans – reportDaily MaverickWhat it takes to fight increasingly sophisticated, AI-powered disinformation campaignsBollywood HungamaJunglywood trailer out: Shaan R Grover leads a thriller set against Bollywood’s insider-outsider divideZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFScreen RantBioShock's Movie News Is Even More Promising After 2026's Film HitsVanguard2027: Tinubu’s daughter mobilises market women, launches Iyaloja movement20 MinutenSchritt für Schritt: So funktioniert die Zugsicherung bei unsCBS NewsLive Updates: Trump campaigns in South Carolina and moreFootball ItaliaOfficial: Galliani backed by Players and Coaches to be new FIGC President
The Daily Newsstand · Free, Always
Thursday, October 29, 2026

Carney maintient son refus de laisser PSPP prendre la parole à Montréal

Translate

Paul St-Pierre Plamondon ne démord pas. Après s’être vu refuser une prise de parole au Sommet Canada-Union européenne, le nouveau premier ministre a exigé mercredi que son homologue fédéral, Mark Carney, « revienne sur sa décision ».

À peine effectuée, cette demande lui a cependant été refusée, en matinée. À la Chambre des communes, le premier ministre canadien a plutôt pressé son vis-à-vis québécois d’accepter ses « deux invitations » d’accueillir le président du Conseil européen, António Costa, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Montréal, puis de s’asseoir « à [sa] table, avec les deux présidents ».

« Selon moi, c’est une grande occasion. C’est une occasion très utile d’avoir des conversations et d’établir des relations », a-t-il dit, sans accorder à M. St-Pierre Plamondon la prise de parole tant désirée.

« Pas une province, une nation »

Environ une heure plus tôt, l’élu du Parti québécois avait invité « le premier ministre canadien à revenir sur sa décision ».

« Il n’est jamais trop tard pour bien faire », a-t-il souligné devant l’édifice Honoré-Mercier, à Québec, où il s’apprêtait à rencontrer le chef conservateur Éric Duhaime, puis à réunir son Conseil des ministres.

« Ce n’est pas respectueux de ne pas donner une place au premier ministre du Québec dans un événement au Québec, dans le cadre duquel ce sont les intérêts économiques du Québec qui sont négociés. »

Accosté à son tour, le ministre péquiste Alain Therrien a tenu à dire au gouvernement fédéral « que le Québec, ce n’est pas une province, c’est une nation ».

Le gouvernement fédéral n’a jamais vraiment présenté le Sommet, qui commence jeudi à Montréal, comme une série de négociations en bonne et due forme. « Il s’agit du coup d’envoi de nouvelles discussions et de négociations officielles qui se dérouleront au cours de l’année à venir », avait indiqué Mark Carney mardi, à ce sujet.

Toujours mardi, « PSPP » avait accusé M. Carney de l’inviter à « servir des crevettes cocktail lors d’une réception », plutôt que de livrer un discours devant les dignitaires présents au Sommet. Le premier ministre n’a toujours pas dit s’il y sera présent ou pas.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.