The Jerusalem PostIsraeli ad tech company targeted Starlink internet users in suspected attempt at espionageESPNNFL Week 8 betting odds for every gameBollywood HungamaAli Abbas Zafar wraps up shooting for Ahaan Panday-Sharvari starrer Beparwah; says returning to YRF feels like “coming back home”Daily MaverickWINNING: Anna Trapido is Food Writer of the YearPunchFRSC sends 19,560 number plates to FCT after delay complaintsUN NewsKenya: 20 Ebola contacts released from quarantineInquirerCaap suspends flights at Iloilo airport to give way to emergency drillsZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDF20 MinutenPass fehlten Seiten: Reise von Mann (18) endet abruptWirtualna PolskaMakabryczne odkrycie biegacza. Denat miał na sobie tylko bieliznęRai NewsTG3 Fuori TG del 27/10/2026Polsat NewsZ gór w doliny spłynie zimowa pogoda. Szykujmy się na śnieg
The Daily Newsstand · Free, Always
Tuesday, October 27, 2026

Sommet Canada-Union européenne à Montréal | St-Pierre Plamondon essuie un refus de Carney

Translate

(Québec et Montréal) Ottawa refuse la demande de Paul St-Pierre Plamondon de prendre la parole lors du Sommet Canada-Union européenne qui se tiendra à Montréal les 29 et 30 octobre. L’entourage du premier ministre du Québec laisse planer la possibilité de bouder l’évènement.

Mis à jour à

« Lorsque vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu, nous disait le premier ministre Carney. Le gouvernement fédéral fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire », dénonce la ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Marie-Claude Sarrazin.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

La ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Marie-Claude Sarrazin

Ce refus est à ses yeux un argument en faveur de l’indépendance du Québec. « Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous », plaide-t-elle dans une déclaration écrite.

Le gouvernement fédéral n’accepte pas non plus que le Québec organise une réception en marge de ce Sommet. L’ex-première ministre Christine Fréchette avait fait cette demande dès le 15 septembre, selon l’entourage de Paul St-Pierre Plamondon.

Il fait valoir que l’Union européenne a l’habitude de tenir un forum des leaders économiques à l’occasion de ses sommets. Il ajoute que Québec était prêt à l’organiser, « même en collaboration avec le fédéral ».

Paul St-Pierre Plamondon participera-t-il au Sommet qui, comme l’a dit Mark Carney, doit servir à sceller une « nouvelle alliance » entre le Canada et l’Union européenne ? « On en tirera les conclusions qui s’imposent demain [mardi] », répond son entourage.

On rappelle que le Québec avait un négociateur lors des pourparlers entre le Canada et l’Union européenne ayant mené à un accord de libre-échange. Le gouvernement québécois voit ainsi un recul dans la décision du fédéral.

Le sommet de Montréal pourrait aboutir à des ententes touchant des champs de compétence du Québec. L’entourage de Paul St-Pierre Plamondon plaide que le Québec est souverain dans ses champs de compétence à l’international et que c’est lui qui « aura le dernier mot ».

Lundi, Paul St-Pierre Plamondon a annoncé s’être entretenu avec le président français, Emmanuel Macron. Les deux dirigeants se rencontreront en France « dans les prochaines semaines », a-t-il précisé.

Lors de cet appel téléphonique, a-t-il expliqué dans un message publié sur X, Paul St-Pierre Plamondon a notamment évoqué avec Emmanuel Macron les manifestations qui se déroulent en France depuis plusieurs semaines.

Il a exprimé « tout le soutien et la solidarité du gouvernement du Québec », de même que sa « condamnation des troubles fomentés par l’ultragauche ». Il a souhaité à la France de trouver « le chemin de la paix sociale et du dialogue respectueux », soulignant au passage la « polarisation croissante » que connaissent les démocraties occidentales.

Il a également proposé au président français d’approfondir leurs relations économiques et de développer de « nouveaux domaines de coopération », tels que « la souveraineté numérique, la cybersécurité et l’intelligence artificielle ».

Une rencontre entre les deux dirigeants aura lieu en France « dans les prochaines semaines », a-t-il précisé.

De son côté, Emmanuel Macron n’a pas commenté cet appel téléphonique sur ses réseaux sociaux.

View the original on La Presse →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.